Réunion d’information du Sdiraf, samedi 29 octobre (8h30), à la Maison de la culture

Nouvelle contribution rédactionnelle du président du Sdiraf, Emile Vernier, impatient de voir démarrer la réforme de la Protection sociale généralisée (PSG). A cette fin, il donne rendez-vous à ses sympathisants, samedi 29 octobre (8h30), à la Maison de la culture.

Régulièrement, j’annonce la fin des réserves liquides de la CPS. Est ce que j’ai raison d’annoncer cela ? Combien reste t-il de liquidités dans les caisses de la CPS ? Combien le Territoire doit-il encore à la CPS ? Quel est l’impact des avantages octroyés par la loi, c’est-à-dire par la convention collective de la CPS, à ses salariés ? Que peut-il se passer s’il n’y a plus de liquidités ?

Voilà des questions importantes que tous les salariés et les retraités doivent se poser. L’avenir de notre pays est aussi conditionné par ce qui se passe à la CPS.

Je suis sûr que nombreux sont ceux qui mettent en doute ce que je dis. Pourtant, tout est basé sur des rapports, des écrits, puisque nous ne siégeons dans aucune structure officielle. Nous ne sommes donc pas mis au courant des chiffres officiels, sauf de février à août 2015 pendant les discussions sur l’avenir de la PSG menées sous l’égide du gouvernement.

Car qu’on ne s’y trompe pas, sans le SDIRAF, il y a beaucoup de choses pour lesquelles nous ne saurions rien.

Depuis des lustres, les spécialistes affirment que réformer les textes de la CPS est une nécessité sans laquelle il n’y a pas de salut. Et pourtant, depuis des lustres, on n’a pas vraiment agi sur les paramètres pour pérenniser les régimes de la CPS.

Il y a tellement de questions à se poser.

Ce samedi (29 octobre), tous les salariés et tous les retraités sont invités à participer à une grande réunion d’information pour au moins, avoir des certitudes sur ce qui se passe. Cette réunion se tiendra dans la salle du petit théâtre de Te Fare Tauhiti Nui à Paofai, à 8h30. D’ores et déjà, la CPS a répondu favorablement à notre invitation.

J’attends la réponse du président Edouard Fritch. C’est lui qui a toutes les clefs de l’avenir. J’espère qu’il trouvera le temps de venir à cette rencontre. Il serait temps qu’il prenne ses responsabilités et qu’il dise pourquoi finalement il freine des quatre fers la mise en place des réformes nécessaires pour adapter les régimes à la période actuelle : moins d’emplois, moins de création d’emplois, espérance de vie en augmentation, développement de la précarité et de la pauvreté, etc…

N’attendons pas qu’il soit trop tard.

 

 

 

 

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