Réunion du comité de pilotage UNESCO : Marquises et Taputapuatea à l’ordre du jour

Une réunion du Comité de pilotage local du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, a débuté, jeudi matin, à 8 h, à Papeete. Les différents intervenants doivent faire le point sur les dossiers des Marquises et de Taputapuatea, à Raiatea, en vue de l’inscription de ces sites sur la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité de l’UNESCO.

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La réunion, organisée dans les locaux de l’ancienne Présidence, quartier Broche, est d’abord l’occasion, pour le gouvernement de Polynésie française de faire le bilan du séminaire technique de l’UNESCO, qui s’est déroulé aux Marquises, en octobre dernier. Ce séminaire devait permettre notamment, avec l’aide d’experts internationaux de déterminer quels sites, biens culturels, naturels ou biens mixtes, pouvaient être ajoutés à la liste du Patrimoine mondial de l’Humanité établie par l’UNESCO. Pour l’heure, environ 45 sites, notamment le marae Taputapuatea, à Raiatea, ainsi que plusieurs sites aux îles Marquises, ont été jugés potentiellement éligibles.

Pour Pascal Erhel-Hatuuku, chef de projet du dossier Marquises UNESCO, le séminaire a réellement permis de « faire avancer le dossier ». « On sait vraiment où aller maintenant et on a un calendrier avec une potentielle inscription en 2017 », a-t-il indiqué à Tahitinews. Le comité de pilotage doit désormais déterminer précisément les sites à inscrire sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO et ce afin de permettre la construction et les montages des dossiers de chacun d’eux.

Pour une reconnaissance internationale

L’ajout du marae Taputapuatea et des îles Marquises sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco constituerait, avant tout, un véritable atout économique et touristique. « On obtient un label et donc c’est une reconnaissance qui n’est pas seulement locale, mais internationale. On rentre dans la grande famille des sites à l’instar des pyramides, du Vatican, du Grand Canyon, de la Muraille de Chine. On sait aussi que, en termes de promotion touristique et de développement économique, c’est certainement un plus », a expliqué Pascal Erhel-Hatuuku.

Le ministre de la Culture, vice-présidente du comité de pilotage, Chantal Tahiata, a, elle, rappelé que « certains pays ont mis plus de dix ans avant de voir leur patrimoine inscrit sur la liste de l’UNESCO ». Un tel label serait évidemment important pour les habitants des Marquises et des îles Sous le Vent. Ce serait « la reconnaissance et la valorisation de leurs patrimoines », a-t-elle déclaré.

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Le communiqué du ministère de la Culture sur le Comité de pilotage local du Patrimoine Mondial de l’UNESCO

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