Rudolph Jordan ne voulait pas venir au Tapura pour rien !

C’est, apparemment, ce qui résulte de ses dernières déclarations faites à nos confrères de Radio 1.

Le renfort (28ème voix) que devait constituer la venue au groupe Tapura de Rudolph Jordan, puis son retour illico presto au sein de l’enclos orange, font encore couler beaucoup d’encre. Et certainement pas à l’avantage de cet élu des Iles Sous-le-Vent d’ordinaire très discret dans l’hémicycle.

Jusqu’ici, le Tahoeraa huiraatira n’avait eu de cesse de fustiger les tentatives de débauchage du camp Fritch avec, à la clé, des propositions alléchantes. Or, lorsqu’on parle de sucette, il faut distinguer celui qui la donne de celui qui la demande!

Pour ce qui concerne Rudolph Jordan, celui-ci vient de confirmer sur les ondes de Radio 1 qu’il avait bien tenté de marchander son ralliement « contre un poste pour son fils et un autre, pour son frère », estimant que ce genre de pratique est courante dans le monde politique. Avant de conclure son propos: « Si j’étais resté au Tapura, j’aurais eu ces postes là ».

La défense de l’intéressé est pour le moins bancale et ne fait pas honneur à la classe politique dont l’image est déjà très ternie.

Que dire enfin du parti orange qui, le 12 novembre dernier dans un communiqué, se félicitait du retour au bercail de Rudolph Jordan. Quant au voeu exprimé « que cet exemple puisse inspirer d’autres élus… », il convient de vite l’oublier.

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