Sandra Lévy-Agami a bien adhéré au Tahoeraa

Dans la seconde partie de l’entretien accordé à notre consoeur, Christine Bourne, sur son blog tahititoday.com, le président du mouvement confirme cette nouvelle adhésion.

 

Il y a quelques semaines déjà, le quotidien, la Dépêche de Tahiti, avait livré l’information sans que l’intéressée ne trouve à redire quelque chose. Aujourd’hui, c’est le président Gaston Flosse en personne qui ne tarit pas d’éloges sur la représentante à l’assemblée de la Polynésie française, par ailleurs chef de file du parti autonomiste Te Mana To’a. « J’apprécie son dynamisme », précise le « vieux lion » à son sujet, avant d’ajouter: « Il reste à régler un certain nombre de formalités… »Lesquelles ?

Il est de notoriété publique que « SLA » est pressentie pour prendre la tête de la fédération orange à Mahina, sa commune de résidence, en lieu et place de Nicole Sanquer, l’actuelle ministre de l’Education, qui n’est plus en odeur de sainteté depuis sa nomination au gouvernement Fritch. Cette recomposition est imminente et doit intervenir avant la tenue du congrès du Tahoeraa, dont la date a été reportée à la fin du mois de mars.

Interrogé sur l’activité de nos cinq parlementaires à Paris, le président Flosse n’a d’yeux que pour les deux sénateurs, Teura Iriti-Vincent Dubois, et un seul député, Jonas Tahuaitu. En revanche, pas un mot sur Maïna Sage et Jean-Paul Tuaiva, sinon pour dire que leur travail « manque de transparence » vis-à-vis du parti qui les a choisi…

Dans cette interview fleuve, il est naturellement question du toilettage statutaire voulu par Gaston Flosse au prétexte que les Polynésiens ne seraient pas « libres de se gouverner librement » comme il est stipulé en préambule de la loi organique de 2004. A ses yeux, les modifications qu’il souhaite voir introduit sont de nature à « écarter durablement tout risque d’indépendance ».

Dans le registre touristique enfin, le président du Tahoeraa se dit « défavorable » à l’ouverture de casinos à bord des paquebots de croisière basés en Polynésie, et considère à propos du Tahiti Mahana Beach que « si on (Ndlr: le gouvernement) voulait enterrer le projet, on ne s’y serait pas pris autrement ».

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