Sécurité aéroportuaire renforcée dans cinq îles

 

Le ministre de l’Equipement, Albert Solia, a officiellement réceptionné, lundi après-midi, à l’aéroport de Tahiti-Faa’a, cinq véhicules utilisés pour le sauvetage et la lutte contre les incendies dans les aérodromes, qui seront affectés prochainement dans cinq îles de Polynésie française.

La Polynésie exploite en effet en régie directe quarante-trois aérodromes ouverts à la circulation aérienne publique. En sa qualité d’exploitant d’aérodromes, elle met en œuvre les moyens humains et matériels nécessaires à assurer les services de sauvetage et de lutte contre l’incendie des aéronefs (SSLIA). Ces moyens correspondent à un niveau de protection défini en fonction des volumes de trafics et du type d’aéronef. Aujourd’hui, plus du tiers des véhicules SSLIA ont atteint 10 ans d’âge, et il a été décidé d’acquérir cinq véhicules de type VIM 61 P2.5 (d’une capacité de 6100L d’eau).

2016-01-25-INAUGURATION VEHICULE DE SAUVETAGE (17)

L’acquisition de ces véhicules permet d’atteindre un objectif double : renouveler un parc de véhicules vieillissants et répondre à de nouvelles normes internationales plus contraignantes. Dans le cadre de l’acquisition de ces équipements, la Polynésie française a fait appel à un prestataire capable de répondre aux normes réglementaires et de fournir des véhicules disposant de l’attestation délivrée par la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).

Les véhicules choisis peuvent être mis en œuvre sur une île corallienne exposée aux embruns marins, puisque amenés à évoluer sur un sol composé de soupe de corail et de sable. Le rayonnement solaire, la réverbération importante, l’hygrométrie et les températures chaudes locales sont des facteurs aggravants qui réduisent considérablement la longévité des véhicules en général. Le type de camion choisi a été conçu pour pouvoir être utilisé régulièrement avec de l’eau saumâtre ou de l’eau de mer.

Ces cinq véhicules, d’un coût unitaire de 60 millions Fcfp, seront affectés sur les aérodromes de Nuku Hiva, Hiva Oa, Moorea, Huahine et Fakarava. Leur financement est assuré par la taxe d’aéroport, dont environ 30% collectée localement, le reste par la « solidarité nationale » à savoir les usagers des aérodromes métropolitains.

Communiqué du gouvernement

Télécharger l'article en PDF

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

En naviguant sur notre site, vous acceptez l’utilisation de cookies pour vous proposer une navigation optimale et nous permettre de réaliser des statistiques de visites. En savoir +

The cookie settings on this website are set to "allow cookies" to give you the best browsing experience possible. If you continue to use this website without changing your cookie settings or you click "Accept" below then you are consenting to this.

Close