Supreme, la marque de streetwear des rappeurs

 

Rien à voir avec les Supremes de Diana Ross. Créée par James Jebbia en 1994, la marque de streetwear au logo blanc sur fond rouge, très prisée par les rappeurs et les adolescents, affiche une santé insolente.

La société d’investissement Carlyle vient d’acquérir 50% de son capital. Une opération à 500 millions de dollars qui valorise la marque à 1 milliard de dollars (854 millions d’euros)!

Le culte de la rareté

Supreme n’a que onze boutiques dans le monde, dont une à Paris: l’essentiel de ses ventes se fait en ligne.

L’enseigne dévoile ses créations au compte-gouttes – de 5 à 15 pièces à la fois -, limite sciemment la quantité d’articles fabriqués, ne fait pas de réassort et multiplie les séries limitées, comme celle lancée début 2017 avec le maroquinier de luxe Louis Vuitton ou la collection imaginée avec Lacoste, écoulée sur le Net en seulement six minutes.

Un marketing sauvage

Ni panneaux publicitaires ni encarts dans les magazines: la marque placarde directement sur les murs ses posters, avec pour égéries Lou Reed ou Lady Gaga.

Supreme, 7,3 millions d’abonnés sur Instagram, utilise finement les réseaux sociaux pour communiquer sur ses nouveautés et entretenir la frustration de ses fans.

Les sites de revente se sont multipliés sur Internet, écoulant les articles trois à quatre fois plus cher que leur prix initial. Certains ont même créé des logiciels robots pour acheter les créations au plus vite dès leur mise en vente.

Source: Yahoo Actualités

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