Territoriales: les premières images d’un scrutin qui n’emballe pas les foules…(Maj)

Les opérations de vote pour le premier tour des élections territoriales ont débuté ce dimanche matin, à 8h, dans les 237 bureaux de vote de la Polynésie française.

Beaucoup de militants et sympathisants agitant des drapeaux tout en haranguant les foules sur la route comme aux abords des lieux de scrutin, le tout dans la plus pure tradition polynésienne, mais paradoxalement, des urnes moins remplies que d’habitude!

Tel est le constat qu’il est permis de dresser aux premières heures de la matinée.

En effet, à midi, selon le haut-commissariat de la République, l’estimation du taux de participation était de 28,79%, soit 6 points de moins qu’en 2013 (34,63%).

La preuve en images dans les communes de Arue, Pirae et Papeete où les tavana respectifs, Philip Schyle, Edouard Fritch et Michel Buillard accueillaient en personne leurs administrés.

Qu’est-ce qui peut expliquer un tel retard à l’allumage ? Certes, comme à chaque scrutin, il faut attendre l’heure de sortie du culte des protestants ou de la messe des catholiques pour voir les « compteurs » s’emballer.

Mais cette fois-ci, on ne pourra pas dire que les Polynésiens aient préféré la plage au vote puisque le temps, tout au moins sur l’île de Tahiti, était particulièrement maussade.

Pourtant, il appartient aujourd’hui aux électeurs polynésiens de dire clairement quelle politique ils veulent pour les cinq années à venir. Avec un point commun pour la plupart des listes engagées, celui de devoir accentuer les actions à caractère social en faveur des familles les plus démunies.

En attendant, quel que soit le niveau d’affluence dans les bureaux de vote, les élections ont ceci de bon qu’elles prennent l’allure de foire ou de kermesse avec l’apparition de toute une multitude de stands alimentaires où chacun aime à se retrouver.

A 17h, le haut-commissariat observait la même tendance avec une mobilisation moindre que cinq ans auparavant. A la même heure, l’estimation de la participation était de 55,37% contre 62,14% en 2013. A moins, d’un retournement de dernière minute, on ne peut que déplorer ce manque d’intérêt des électeurs pour un scrutin capital.

Naturellement, nous suivrons pour vous le dépouillement des suffrages avant d’en tirer une première analyse.

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