Un accident à Faa’a et des violences avec arme à Papara

La Gendarmerie nationale en Polynésie française communique sur trois faits divers survenus au cours des dernières quarante-huit heures.

Un accident de la circulation routière, tout d’abord. Le 6 mai 2015 à 19 heures 00 à Faa’a, à hauteur de l’arrêt de bus face au marché, un homme au volant de son fourgon de marque Fiat qui stationnait sur le côté droit de la chaussée, a effectué une manoeuvre de demi-tour, sans voir qu’au même moment arrivait un scooter de marque Tweet. La collision est inévitable. Blessée légèrement, la conductrice du deux-roues a été évacuée en direction du CHPF.

Ensuite, des faits de violences et menaces avec arme et violation de domicile.Le 5 mai 2015 (13h00) au quartie de la carrière à Papara, un homme de 27 ans se dispute avec sa concubine. Celle-ci va se réfugier avec leurs trois enfants chez sa soeur habitant à proximité. Le concubin se rend chez cette dernière et rentre d’autorité dans la maison armé d’un coutelas de cuisine. Il menace les personnes présentes dont sa concubine avant de la frapper d’une gifle. Il a été interpellé par les gendarmes de Papara et placé en garde à vue. A l’issue de cette mesure, il a fait l’objet d’une convocation devant le tribunal correctionnel pour le 25 juin 2015.

Enfin, deux hommes chutent d’un toit. Le 7 mai à 11h15, magasin Lucky, route du dépotoir (Papara), deux hommes montent sur
un toit pour changer des tôles. Une des pannes de la charpente cède, occasionnant une chute de 2m50. Le plus jeune se blesse au niveau du poignet, le plus âgé reste allongé au sol et perd connaissance . Mis sous oxygène par les pompiers, il a repris conscience mais souffre du dos.  Les deux hommes ont été transportés au CHT du Taaone

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8 pensées sur “Un accident à Faa’a et des violences avec arme à Papara

  • 8 mai 2015 à 19 h 38 min
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    La commune ou j’ai grandi et vécu dans mon enfance est en train de partir en vrille ! Qu’attendent le Tavana et les pouvoirs publics pour éradiquer ce mal, une bonne fois pour toute, qui nuit à la réputation de ma chère commune !!

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  • 8 mai 2015 à 12 h 54 min
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    La violence est un vrai fléau.
    Q1- Que prévoit la loi ? soit la prison ou la relaxe. Est-ce que pour autant, la violence a cessé réellement ou définitivement ? J’en doute fort car les cas de violence sont en augmentation.
    Q2- Est-ce que la loi prévoit un suivi médical pour ces gens violents? Au fait, ceux qui battent leur femme sont sans doute des malades mentaux, incapables de se maîtriser surtout face à un être dit « de sexe faible » qui n’a pas la force physique pour le repousser et subit douloureusement les coups assénés avec violence qui la blesse non seulement sur le plan physique, mais surtout, tout au fond de son coeur, elle est blessée, malheureuse de se rendre compte qu’elle n’a aucune valeur aux yeux de celui qu’elle a aimé et sans doute qu’elle aime encore et sa situation future l’inquiète pour elle et pour leurs enfants. Que faire pour se protéger ?
    Q3- Que dit la loi ? rien de vraiment efficace car la cause de la violence persiste.
    Suggestion : – le laisser sur une île tout seul où il aura tout loisir de méditer sur sa situation personnelle et sur celle de sa petite famille dont il devra continuer à prendre soin en leur envoyant les produits de sa culture (qu’il mettra en place dès son arrivée), et de sa pêche car chacun sait que chez nous, manger = travailler, et seul le fainéant risque de manquer de nourriture. Un tel régime de vie ne peut que lui être bénéfique pour le guérir de ses poussées excessives d’adrénaline et valorisant par le travail qu’il fournit pour subvenir aux besoins de sa petite famille. Qui sait, peut-être sentira-t-il tout au fond de son coeur, la tendresse l’envahir, alors… il est temps de retrouver sa petite famille.
    Conclusion, l’incarcération n’est pas la solution, mais le travail, à mon humble avis. Parahianaera. Te Aroha ia rahi.

    Quelle solution préconisée ?

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