Violence gratuite: la mort d’un jeune homme, la douleur d’un père…

Sauvagement agressé dans la nuit de dimanche à lundi à Bora Bora, l’homme âgé de 34 ans, Sandy Ellacott, a succombé à ses graves blessures aujourd’hui à midi trente au Centre hospitalier du Taaone.

Le père de la victime, Stanley Ellacott, à la tête de la fédération polynésienne de sauvetage en mer, redoutait le pire.

Interrogé par nos confrères de la presse audiovisuelle, il est apparu extrêmement digne pour exprimer toute sa douleur et sa colère face à un acte aussi difficile à admettre.

Comment a t-on pu en arriver là ? A partir d’une simple altercation verbale, son fils a subi un tel acharnement physique qu’il en est mort. Dans quel monde vivons-nous ?!

Deux hommes sont actuellement en garde à vue. Une troisième personne devrait être également visée pour non assistance à personne en danger. Une enquête pour meurtre a été ouverte.

Mais ce n’est pas la première fois que de tels actes sont commis. Aussi, il est temps de dire à cette jeunesse en manque de repères: stop à la violence gratuite, à cette bestialité sans nom! Selon nos informations, Stanley Ellacott aurait l’intention d’organiser une marche blanche pour porter son message. Mais plus qu’une prise de conscience, il est temps de se poser les bonnes questions, à savoir les raisons de cette insécurité grandissante: dissolution de la cellule familiale certainement. Mais aussi et surtout, la consommation abusive d’alcool et de pakalolo dans laquelle se réfugient trop de jeunes.

Et dans un message de condoléances adressé à la famille de la victime, à ses proches, le président Edouard Fritch et son gouvernement expriment toute leur compassion et leur soutien.

Au-delà de ce drame qui frappe durement une famille, le président souhaite condamner fermement toute les formes de violences qui se multiplient et qui trouvent bien souvent leur origine dans l’abus d’alcool ou de paka. Rien ne saurait excuser de tels actes qui sont des atteintes profondes à la dignité humaine et relèguent leurs auteurs aux confins de la bestialité. En ce sens, il se joint à l’appel lancé aujourd’hui par Stanley Ellacott.

Les pensées et les prières du président et du gouvernement accompagnent la famille de Stanley dans ces moments douloureux.

La rédaction de Tahitinews adresse également ses sincères condoléances au père Stanley et à sa fille, Terainui.

 

 

 

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5 pensées sur “Violence gratuite: la mort d’un jeune homme, la douleur d’un père…

  • 16 septembre 2015 à 20 h 17 min
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    justice soit faite
    si on pouvais faire comme au etats unies ce qui tue en les tuent oci pas au kacho
    belle vie ia a eux mais sinon il fo arretter tous ça penser a nos enfants de demain seigneur change ce monde dans l'amour et la paix au nom de jésus AMEN
    FAAITOITO a la famille ELLACOTT COURAGE MA FAMILLE VS SOUTIENNE DANS CETTE EPREUVE

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  • 16 septembre 2015 à 21 h 16 min
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    engagées vous a l'armée pour allé affrontées lé terroristes bonne de singlée va c çà la polynésie ou allons nous bne de dégénérée bne prison condoléence a la famille

    Répondre
  • 17 septembre 2015 à 20 h 57 min
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    Un peu trop facile d'accuser l'alcool et le paka… c'est surtout la bétise humaine et la violence qu'il faut contrer !! Quelqu'un de sensé ne ferait jamais ca, en ayant bu ou fumé…

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