Voeux 2016 du Médef Polynésie: « Moi si j’étais… »

Après la CGPME, au tour du président du Médef, Olivier Kressmann, de présenter ses voeux pour l’année 2016.

Moi, en 2016, si j’étais salarié d’une société, je garderais toute ma confiance en ma direction pour son combat quotidien dans la préservation de l’emploi et pour la pérennité de l’entreprise, parce que cette dernière est avant tout une communauté d’hommes et de femmes représentants des familles qui mettent en commun, au quotidien, leur intelligence pour produire des richesses.

Moi, en 2016, si j’étais dirigeant d’un syndicat de salariés, j’engagerais mes adhérents dans une vraie réflexion pour sortir définitivement des stéréotypes, des idées préconçues ou des représentations mentales figées, pour devenir porteur de projets sociaux ambitieux et tendre concrètement vers un mieux-être au travail quitte à reconsidérer intelligemment les sacro-saints «avantages acquis».

Moi, en 2016, si j’étais élu de l’assemblée de la Polynésie française, je considérerais comme priorité absolue de fin de mandat, celle de prendre des décisions fortes et responsables, bien que parfois impopulaires, honorant ainsi la confiance que le peuple polynésien m’a accordée.

Moi, en 2016, si j’étais président de la Polynésie française animé d’un esprit positif et bâtisseur, je prendrais régulièrement avis auprès des acteurs économiques, d’autant que la complexité et l’urgence de la situation vont crescendo. Je m’assurerais que les décisions prises par mes ministres respectent scrupuleusement chacune de mes orientations ainsi que les attentes du secteur privé et que les ressources nécessaires à leur mise en oeuvre sont bien engagées pour que la relance économique soit effective.

Moi, en 2016, chef d’entreprise, je continuerai à croire en mon Pays, en mes salariés pour investir, former, innover et créer de la valeur. Malgré le contexte difficile et en dépit de l‘adversité, je ferai le maximum pour entrer dans une démarche vertueuse de croissance et revenir aux fondamentaux : créer et développer afin de gagner de la compétitivité.

Moi, en 2016, président du Médef Polynésie, principale organisation patronale de plus de 500 entreprises dont 54% ont moins de 10 salariés, si je ne crois plus au Père Noël depuis longtemps, je crois encore et profondément aux hommes et aux femmes qui considèrent qu’il n’y a pas de sujet tabou et qui ont la farouche volonté de proposer, partager, arbitrer et développer pour le bien de la société.

Ia orana i te matahiti api… Bonne et courageuse année 2016 !

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