mer. Jan 16th, 2019

Rugby: un quatrième décès en huit mois

C’est le quatrième décès en moins de huit mois.

Ce dimanche 6 janvier, Nathan Soyeux, un joueur de rugby universitaire, a trouvé la mort après un choc sur un terrain. Cette annonce tragique relance le débat sur la dangerosité du rugby, qui serait de plus en plus violent selon certains, car de plus en plus compétitif.

Alors, faut-il changer les règles du rugby ?

Le nombre d’accidents tragiques a augmenté

Ces dernières semaines, le rugby connaît une véritable série noire. Ce 6 janvier, Nathan Soyeux, un joueur universitaire, est mort après un choc sur un terrain, explique France Info. Un nouveau décès “tragique”, qui survient peu de temps après celui de Nicolas Chauvin, 19 ans seulement, à la mi-décembre, mort d’un arrêt cardiaque en plein match avec les espoirs du Stade Français. En novembre dernier, c’est Louis Fajfrowski, 21 ans, qui est décédé à la suite d’un match en ProD2 avec son club d’Aurillac. Le nombre de commotions cérébrales dans le rugby français a doublé en cinq ans, rappelle L’Express. Ces accidents auraient même un impact sur la popularité du sport. Entre 2016 et 2017, 16.500 licenciés français ont déserté leur club, selon la fédération (FFR). Face à ces drames, Bernard Dusfour, président de la commission médicale de la Ligue nationale, compare les commotions cérébrales dans le rugby à une “situation de destruction massive” dans Le Parisien.

Un jeu d’évitement devenu un jeu de collision

“Nous, on jouait au chat et à la souris ! Aujourd’hui, ils se rentrent dedans. Nos entraîneurs nous interdisaient systématiquement de nous faire prendre avec le ballon. On devait faire la passe avant que le défenseur arrive pour éviter le plaquage”, déplore auprès du Point Francis Deltéral, ancien ailier du CA Bègles.

“Le rugby, c’est éviter, cela n’a jamais été d’affronter”, confirme Bernard Laporte, président de la Fédération Française de Rugby (FFR). Depuis que le rugby s’est professionnalisé en 1995, “une course à la puissance s’est installée”, constate un collectif du milieu dans Le Monde. Ainsi, les gabarits ont augmenté avec une prise de poids de 10 à 15 kg par joueur, due à une hypertrophie de la masse musculaire, “aidée par les progrès de la biologie, de la nutrition et de la préparation physique”. “Les forces mises en jeu sont de ce fait considérables, et les impacts plus violents”. Mais si les muscles ont augmenté…

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Source: Yahoo actualités

 

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