sam. Juil 20th, 2019

Cherche dix Polynésiens à former en alternance en métropole

Dans le cadre du dispositif « Contrat de Professionnalisation », le Groupe ENGIE, l’ADOM et L’ENSIATE reconduisent la formation en alternance en métropole de BTS Maintenance Industrielle et sollicitent de nouveau chacune de ses filiales des collectivités ultra-marines afin de présenter leurs candidats pour la session 2019-2021.

EDT ENGIE lance donc un appel à candidature pour ce cursus en France qui débouche sur un diplôme de BTS Maintenance Industrielle, de niveau III reconnu par l’Etat, accessible à une vingtaine d’ultramarins dont dix places sont prévues pour des Polynésiens.

Ce projet constitue pour des jeunes du fenua une chance extraordinaire de suivre un programme de formation en France à la pointe de l’innovation dans des domaines aussi variés que : mécanique, pneumatique, électricité, automatismes/capteurs, froid et climatisation, instrumentation-régulation, diagnostic, sécurité, maintenance, encadrement d’équipes, etc.

Pour candidater à cette formation qui se déroulera en métropole, il suffit d’être :

  • Titulaire d’un BAC électrotechnique, électromécanique, maintenance équipement industriel, génie électrique ou génie climatique, ou BAC scientifique.
  • Sérieux, motivé, soucieux des règles de sécurité, doté d’une solide capacité d’adaptation.
  • Éligible au dispositif de la continuité territoriale – Passeport mobilité
  • Détenteur du permis B

Puis adressez votre dossier de candidature avec CV, lettre de motivation, copie des diplômes du BAC, photo récente, par mail à maraea.teissier@edt.engie.com

Afin d’être sélectionnés, les candidat(e)s devront remettre leur dossier de candidature complet au plus tard le mardi 30 avril 2019, puis passer avec succès une évaluation écrite et un entretien oral.

Depuis 2012, il s’agit de la cinquième promotion de formation en alternance en France, après celles de : 2012-2014 ; 2014-2016 ; 2016-2018 ; 2018-2019.

EDT ENGIE s’engage pour la formation en alternance d’un océan à l’autre, afin que la vague d’étudiants partis hors Polynésie revienne en raz-de-marée de cadres océaniens.

Communiqué

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