mar. Juin 18th, 2019

Premières indications sur le successeur du Charles-de-Gaulle…

Quelques éclaircies dans une navigation un peu brumeuse.

Si le projet du futur porte-avions français, lancé en octobre dernier par la ministres des Armées, n’en est qu’à sa phase d’étude, certains indices annoncent l’ampleur du successeur du Charles-de-Gaulle.

À en croire le hors-série de Science&Vie publié à l’occasion du salon du Bourget (du 17 au 23 juin) et dont le site Zone militaire se fait l’écho, le futur porte-avions français devrait surclasser l’actuel, déjà par la taille de son pont d’envol – les pistes de décollage et d’atterrissage – et de celle des ses hangars. La raison aux futurs remplaçants des fameux Rafale.

En effet, toujours d’après Science&Vie, la Marine nationale espèrerait que son prochain porte-avions puisse “lancer et ramasser” en même temps ses aéronefs. Par aéronefs, elle entend le New Generation Fighter (NGF), l’avion de combat développé par la France, l’Allemagne et l’Espagne, et destiné à remplacer les Rafale à l’horizon 2040. Sauf que, du fait que ce futur avion risque d’emporter ses munitions en soute, il devrait être plus massif que son aîné, le Rafale.

Mais, ce n’est pas tout, le prochain navire devrait aussi faire de la place à de nombreux drones, destinés à voler en formation avec le New Generation Fighter, dans le cadre du Système de combat aérien du futur (SCAF). Finalement, tout porte à croire que le petit frère du Charles-de-Gaulle sera le plus massif de la fratrie, et par conséquent, le plus lourd. Voilà qu’entre donc en jeu une autre problématique, celle du mode de propulsion.

À première vue, le futur porte-avions voguerait sur les mers grâce à des réacteurs nucléaires, préférés à des moteurs conventionnels. Dans une note de la Fondation pour la recherche stratégique de mai 2018, l’amiral Édouard Guillaud, ancien commandant du Charles-de-Gaulle et ex chef d’état-major des armées, recommande la propulsion nucléaire, “la voie la plus raisonnable à poursuivre”. La raison : se libérer “des contraintes du ravitaillement à la mer tous

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Source: Yahoo actualités

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