dim. Sep 22nd, 2019

Le Dreamliner d’Air Tahiti Nui en démonstration au salon du Bourget

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est rendu, lundi au Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace (SIAE) de Paris-Le Bourget.

Boeing y a présenté le Dreamliner « Bora Bora » d’Air Tahiti Nui pour une démonstration en vol dans l’après-midi. Une belle visibilité, à l’international, pour la compagnie au tiare et le fenua.

« Voir l’avion d’Air Tahiti Nui, ici au Bourget, c’est un honneur et beaucoup de fierté », a déclaré Edouard Fritch. Le président a notamment rencontré sur place Ishanne Mounir, vice-président de Boeing, et Kristy Reese, responsable Asie Pacifique du constructeur aéronautique et aérospatial américain.

Le président de la Polynésie française a tenu à rappeler dans quelles conditions s’est opéré le choix de Boeing : « Nous avons opté pour Boeing car le Dreamliner correspondait le mieux aux besoins de la compagnie. En février 2015,  il fallait qu’ATN réagisse rapidement car les autres compagnies internationales qui desservent la Polynésie, Air France, Air New Zealand… étaient dotées d’appareils de dernier cri ». La compagnie polynésienne ne pouvait garder ses Airbus A 340 car « le client aspire à un service équivalent à celui fourni par les compagnies concurrentes lors de longs trajets », a-t-il précisé.

L’importance du marché américain

« Avec Boeing c’est un accord gagnant-gagnant. Notre intérêt est de tirer notre épingle du jeu. Il faut garder à l’esprit que le marché américain représente 50% de notre fréquentation touristique. Le marché américain est le plus important de nos marchés », a souligné Edouard Fritch. Et pour aller chercher les touristes Air Tahiti Nui devait absolument se doter « de l’avion le plus adapté, le plus économique et qui corresponde à nos besoins ».

Le président de la Polynésie française a tenu à remercier le président de la république Emmanuel Macron pour son soutien, car obtenir la défiscalisation d’appareils construits à l’étranger n’a pas été simple : « Il a fallu se battre, mais l’Etat a observé qu’en Polynésie la seule vraie industrie qui crée des emplois c’est bien le tourisme ».
Mardi, le président Edouard Fritch sera notamment reçu, rue Oudinot, par Annick Girardin, ministre des Outre-mer.

Communiqué

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