mar. Nov 12th, 2019

Premiers échanges autour d’un projet de câble sous-marin de télécommunications entre Tahiti et le Chili

En visite officielle actuellement au Chili, le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, s’est entretenu, mercredi après-midi, avec le président chilien, Sebastian Pinera.

L’entretien s’est déroulé au Palais de la Moneda, à Santiago du Chili. Lors de cette rencontre, le président Fritch a notamment évoqué le projet de câble sous-marin de télécommunications entre la Polynésie française et le Chili.

Le Chili souhaite développer sa connectivité, par le biais d’un câble allant vers l’ouest, et un cabinet d’ingénierie vient d’être choisi dernièrement pour mener des études sur un tel projet.

Le président a mis en exergue l’intérêt d’un trajet Chili-Tahiti pour un tel câble. Le président chilien Sebastian Pinera a été particulièrement intéressé par cette option. Il a également souligné l’importance de la connectivité entre l’Amérique du Sud et l’Asie, deux régions ayant à la fois une population nombreuse et un fort potentiel économique.

Le président Edouard Fritch a invité le président chilien à venir en Polynésie française dans le cadre d’une visite officielle.

Avant cet entretien, il a aussi pu échanger avec la secrétaire d’Etat aux relations extérieures, Carolina Valdivia.

Escale à l’île de Pâques

Sur le trajet le menant à la capitale chilienne, Santiago, le président a fait escale à l’île de Pâques et il a pu, à cette occasion, s’entretenir avec le gouverneur de l’île, Laura Tarita Alarcon Rapu.

La population totale de cette île, à l’est du triangle polynésien, sous la tutelle des autorités chiliennes, reste relativement peu importante, avec seulement 8 000 habitants. Mais cette île, qui a des liens culturels forts avec la Polynésie française, compte beaucoup sur le tourisme pour son développement.

Elle accueille plus de 100 000 touristes sur une année et un raccordement à un câble sous-marin pour avoir de meilleurs débits et une meilleure connectivité serait un plus indéniable, a indiqué le gouverneur.

Le système actuel utilisé, satellitaire, montre en effet ses limites, d’autant plus que l’île de Pâques se situe dans une zone particulièrement isolée, entre la Polynésie française et le Chili.

Source: Gouvernement

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