Ua Huka pleure la disparition de Nui
Voici un des nombreux hommages publiés sur la toile après l’annonce de la découverte du corps de la jeune Marquisienne emportée par des vagues dans son île du fenua enana. La rédaction de Tahitinews se joint à la douleur de la famille pour adresser ses sincères condoléances.
C’est avec une douleur indescriptible que nous avons appris le départ brutal de notre chère Nui, sur son île bien-aimée de Ua Huka.
Nui n’était pas seulement mon binôme dans l’aventure de Haatupu Aè, Elle était une personne profondément attachée à sa culture, à sa langue et à la transmission de notre patrimoine. Grâce à son engagement, sa générosité et sa bienveillance, elle a contribué au rayonnement de la culture marquisienne, notamment à travers nos vidéos dédiées à l’apprentissage de la langue marquisienne.
Mais son travail ne s’achève pas ici. Il continuera de vivre dans le cœur de toutes les personnes qu’elle a inspirées, de tous ceux à qui elle a transmis un savoir, une passion et une part d’elle-même. Nui avait un cœur immense.
Elle était une enseignante profondément investie, toujours soucieuse de la réussite de ses élèves et animée par la volonté de les voir grandir et s’épanouir.
Aujourd’hui, c’est une grande perte pour sa famille, ses proches, ses collègues, ses élèves et pour tous ceux qui ont eu la chance de la connaître et de cheminer à ses côtés.
À sa famille, à ses amis et à toute la communauté de Ua Huka, j’adresse mes pensées les plus sincères et mes plus profondes condoléances. Puissiez-vous trouver force et réconfort dans l’amour qu’elle a semé autour d’elle et dans l’héritage précieux qu’elle laisse.
« Moi, c’est Nui. » Cette phrase qui nous était si familière résonnera désormais plus fort que jamais. À chaque fois que nous l’entendrons, elle nous rappellera ton sourire, ta douceur, ta force et ton amour pour notre langue et notre culture.
Vaièi nui, koùtaù nui pour tout.
Je t’aimerai pour toujours, Nui.
Repose en paix. Ton œuvre continuera de vivre à travers chaque mot de notre langue que tu as contribué à transmettre, et dans le cœur de tous ceux que tu as touchés.
« Ia keàpa, ia nehoo, ia Mevaha te èo Ènata. »
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