Trois pêcheurs secourus en mer au large de Maupiti
Ce jeudi 5 novembre, vers 18h00, le Centre opérationnel de surveillance et de sauvetage aéromaritimes en Polynésie française (JRCC Tahiti) a reçu une alerte par satellite de la balise de détresse d’un poti marara.
La position du bateau était alors estimée à environ 70 km de Maupiti, entre Maupiti et Mopelia. Le navire se trouvant hors de portée des communications VHF et téléphoniques, il n’est pas possible d’établir directement le contact avec son équipage.
Dès la réception de l’alerte, sous l’autorité du Haut-commissaire de la République délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer, le JRCC Tahiti a organisé l’opération de recherche et de sauvetage.
Dans un même temps, le JRCC Tahiti prend contact avec l’armateur du poti marara qui confirme que son navire est de retour vers Maupiti avec trois personnes à bord, après une campagne de pêche à Mopelia. L’armateur engage de son côté deux poti marara, au départ de Raiatea et de Bora Bora, afin de participer à l’opération de sauvetage.
Vers 21h00, l’hélicoptère Dauphin a localisé le navire désemparé, qui dérive dans une mer agitée après avoir heurté un tronc d’arbre qui a endommagé l’embase de son moteur. Les trois pêcheurs sont hélitreuillés sains et saufs par l’hélicoptère qui les dépose ensuite au stade de Bora Bora préalablement sécurisé par la gendarmerie et la police municipale. Le navire, laissé à la dérive, sera pris en charge par son propriétaire dans la journée du 6 novembre.
Le Haut-commissaire de la République en Polynésie française adresse ses sincères remerciements à l’ensemble des personnes et services mobilisés qui ont contribué à l’issue favorable de cette opération, notamment le JRCC Tahiti, les forces armées en Polynésie française, les services de la commune de Bora Bora ainsi que les armateurs ayant apporté leur concours au sauvetage de ces trois pêcheurs, tous rentrés sains et saufs.
À cette occasion, il rappelle que toute sortie en mer doit être soigneusement préparée et que les navigateurs doivent disposer d’équipements de sécurité adaptés à leur zone de navigation. Il souligne notamment l’importance de disposer d’une balise de détresse satellitaire enregistrée, qui constitue un moyen particulièrement efficace pour accélérer la localisation et le secours des personnes en difficulté.
source: Etat
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