27 octobre 2020

Flambée du prix des principales denrées alimentaires

Les prix mondiaux des principales denrées alimentaires évoluent au plus haut depuis cinq ans, principalement à cause de l’huile de palme. Mais le sucre, les produits laitiers et les céréales ne sont pas en reste !

Les cours des principales denrées alimentaires ont le vent en poupe. En 2019, ils ont augmenté, pour se hisser en décembre à leur niveau le plus élevé depuis cinq ans, selon l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), en grande partie en raison de la hausse des cours de l’huile de palme. L’indice mensuel de la FAO des prix des produits alimentaires s’est établi en moyenne à 181,7 points en décembre, soit une hausse de 2,5% par rapport à novembre, et le niveau le plus élevé depuis décembre 2014, a indiqué la FAO jeudi dans un communiqué.

Il s’agit de la troisième hausse mensuelle consécutive de cet indicateur qui relève chaque mois les variations des prix internationaux de cinq grandes catégories de denrées alimentaires de base sur les marchés mondiaux: céréales, huiles végétales, viande, produits laitiers et sucre. En moyenne, pour 2019, l’indice a atteint 171,5 points, soit 1,8% de plus qu’en 2018, ce qui reste néanmoins 25% au-dessous du taux record atteint en 2011. Sur les cinq secteurs suivis, ce sont les huiles alimentaires qui ont le plus progressé en décembre, avec un bond de 9,4% de leur indicateur par rapport à novembre, essentiellement dû à la reprise des cours de l’huile de palme encouragée par une forte demande de biocarburants et une incertitude quant à une contraction des approvisionnements, a indiqué la FAO.

Néanmoins, malgré cette envolée – qui a également soutenu les cours des huiles de soja, de tournesol et de colza – le sous-indice des huiles végétales a atteint au cours de 2019 sa moyenne annuelle la plus basse depuis 2007. L’indice du prix du sucre a augmenté de 4,8% depuis novembre, en raison de l’augmentation des prix du pétrole brut qui a encouragé les raffineries de sucre à recourir davantage à la canne à sucre pour la production d’éthanol, avec pour effet de réduire la disponibilité du sucre sur le marché mondial.

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Source: Yahoo actualités

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