26 janvier 2026

Inflation persistante dans les snacks du marché de Papeete…

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Le marché de Papeete est, traditionnellement, le lieu le plus fréquenté de la capitale mais sa notoriété ne doit pas être mise à profit par quelques « commerçants » peu scrupuleux…explications.

Le coeur de la ville est, on le sait, très apprécié des touristes en général et des croisiéristes en particulier, désireux de se dégourdir les jambes en un lieu typiquement polynésien. Ils y viennent chercher de l’authenticité, de la simplicité et accessoirement quelques douceurs sucrés, salés…

De par sa localisation géographique, il est également très fréquenté à l’heure de la pause déjeuner. Travailleurs, fonctionnaires, écoliers y trouvent en effet de quoi se restaurer, sur le pouce, et surtout à moindre frais. Une barquette pour les uns, un casse-croute pour les autres, ou encore un simple fruit…à chacun son budget.

Sauf que si l’inflation a grandement reculé en Polynésie ces deux dernières années, en revanche, les « occupants » du marché de Papeete n’ont pas fini de faire valser les étiquettes !

Passe encore ce stand (l’unique) qui propose depuis des années maintenant le kilo de tomates à 1500 Fcfp, quand Carrefour est moitié moins cher. Mais ce sont les snacks qui, une à deux fois par an, trouvent généralement de bonnes raisons pour gagner quelques dizaines de francs supplémentaires sur le dos des « petites gens ». Ceux-ci devront désormais payer leur casse-croute (1/3 de pain, frites, chowmein et mayonnaise à volonté) à 400 Fcfp, et non plus 380 Fcfp. Quant à la petite barquette, elle est passée de 500 à 600 Fcfp. Selon les explications fournies sur place, le carton de poulet aurait fortement augmenté…voilà toute la profondeur de l’argumentation donnée.

Rappelons quand même à tous ces occupants du marché de Papeete qu’ils jouissent d’un emplacement hors pair pour réaliser leurs petites affaires, moyennant des loyers qui sont sans commune mesure avec ceux des commerces avoisinants. Visiblement, ces mêmes affaires sont assez bonnes, si l’on considère les temps de fermeture annuelle, plusieurs mois par an pour certains. Aussi, la Municipalité serait bien inspirée de rappeler à ces privilégiés qu’ils ont le devoir – moral ? – de pratiquer des prix justes, sans excès, pour tous.

A bon entendeur mesdames et messieurs les candidats (es) au scrutin des 15 et 22 mars prochains !

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