3 juillet 2022

L’attache de la jeunesse à son identité et sa culture

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a ouvert lundi matin, la semaine polynésienne à l’Université de la Polynésie française (UPF), baptisée « ‘Ei hono ».

L’occasion pour lui de féliciter particulièrement les étudiants de la formation médiation scientifique et culturelle ainsi que l’association REO-UPF pour l’organisation et le programme extrêmement riche de cette semaine.

Cette action s’inscrit dans le dispositif SAVOIR’ITE, culture, sciences et sociétés porté par l’Université de Polynésie française. Cette initiative démontre bien l’attache de la jeunesse à son identité et sa culture.

Le rôle du Gouvernement est d’accompagner cette jeunesse, et d’offrir les outils suffisants tout au long de leur vie universitaire. À cet égard, même si l’enseignement supérieur est de la compétence de l’Etat, le Pays se doit tout de même de s’intéresser au devenir de sa jeunesse étudiante.

A travers diverses mesures, le ministère de l’Education a mené quelques avancées dans le monde de la vie étudiante polynésienne : l’ajout d’un 10eme mois aux bourses et aux prêts d’études bonifiés, l’éligibilité des formations locales aux bourses majorées, la mise en place de la prime de premier équipement pour tous les archipels, le remboursement de la contribution de vie étudiante et de campus, la rénovation des Centre d’Hébergement des Étudiants et le financement de dispositifs spécifiques dans les parcours artistiques et sportifs.

Aussi, la loi du Pays adoptée récemment sur le bilinguisme et sur la mise en œuvre de classes et d’écoles bilingues dans le 1er et le 2nd degrés a pour objectif de sanctuariser les langues polynésiennes et la culture dans l’identité du Pays.

En 2021, l’enseignement de la spécialité langues régionales Tahitien en 1ère et terminale baccalauréat a été instauré, et des représentants des langues polynésiennes dans le conseil national des langues et cultures auprès du Premier ministre ont été intégrés.

Depuis 2022, l’enseignement optionnel du « Orero » dès la classe de 2nde compte pour l’obtention du baccalauréat et, les aptitudes en langue polynésienne restent exigées dans le parcours préparatoire au professorat des écoles.

En effet, le Pays s’est engagé à la fois dans l’amélioration des conditions de vie des étudiants, mais aussi dans la prise en compte des langues et cultures polynésiennes dans les parcours scolaires et universitaires.

source: Gouvernement

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