Le noni tahitien, le meilleur au monde

Le président de la Polynésie française, Edouard Fritch, a reçu mercredi, John Wardworth, le fondateur du groupe Newage Morinda, propriétaire de plusieurs marques de boissons et de produits de beauté à base de noni.

Implantée en Polynésie française depuis 1994, Morinda, anciennement Tahitian Noni International, est présent dans soixante-douze pays et s’approvisionne en noni en Polynésie française auprès d’un réseau d’agriculteurs répartis sur l’ensemble du territoire et principalement sur les Marquises, les Tuamotu, les Australes et les îles de la Société. Les produits de Morinda sont exclusivement réalisés à base de noni produit en Polynésie française et la société exporte à travers le monde notamment vers le Japon, la Chine, l’Europe et les Etats-Unis.

L’équipe est en Polynésie pour une dizaine de jours. Elle a souhaité rencontrer le président afin de l’informer des intentions de restructuration que le groupe est actuellement en train d’entreprendre, sur le plan national et international. Le groupe Morinda souhaite implanter sa nouvelle gamme de produits « New life », produit régénérant à base de noni, sur le marché polynésien et souhaite ainsi revoir l’aspect opérationnel et qualitatif du noni polynésien.  Ses dirigeants souhaitent développer cette nouvelle gamme principalement à partir du noni de Polynésie. La société achète annuellement près de 1000 tonnes de ce fruit aux nombreuses vertus.

Les chercheurs présents ont ainsi expliqué au président que le noni de Polynésie française est pour eux le meilleur au monde. Ils ont réalisé de nombreuses études comparatives sur les différents noni qu’ils achètent dans le monde, et le noni de Polynésie française est à leurs yeux sans équivalent. Ce travail de recherche est mené en parallèle par des chercheurs aux Etats-Unis et au Japon, avec pour objectif que la qualité de ce produit soit irréprochable afin que cette qualité exceptionnelle soit son principal atout commercial.

Le président, Edouard Fritch, a d’ailleurs souligné lors de cette rencontre qu’il souhaitait que le groupe mette particulièrement en avant la qualité du noni tahitien. Dans ce sens, le rôle de Phil Lewis est de former leurs partenaires sur cette approche et la façon de mettre en avant ce produit sur le marché et d’inculquer cette nouvelle stratégie de vente auprès des vendeurs internationaux. L’objectif du groupe est de pouvoir atteindre le label « gold standard » dès le mois de juillet, afin d’assurer au produit une vie pérenne sur le marché.

source: Gouvernement

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