21 octobre 2020

L’escroc perçevait la retraite de sa mère décédée…il y a 25 ans

Un habitant de Ris-Orangis, âgé de 70 ans, vient d’être jugé coupable d’escroquerie envers la Caisse nationale d’assurance-vieillesse.

Depuis janvier 1995, date du décès de sa mère, il continuait à percevoir ses pensions de retraite, rapporte Le Parisien. Le tribunal d’Evry l’a donc condamné, jeudi 11 juin, à un an de prison avec sursis pour « escroquerie faite au préjudice d’un organisme de protection sociale pour l’obtention d’une allocation ou prestation indue commise du 1er janvier 2008 au 13 février 2019 ». À cette peine, s’ajoute également le remboursement à la caisse nationale d’assurance-vieillesse (CNAV) de 65.526 euros, soit le montant des sommes perçues sur cette période, les relevés bancaires antérieurs n’existant plus.

En janvier 1995, au décès de sa mère, le septuagénaire n’avait pas trouvé bon de déclarer aux différents organismes, la mort de celle-ci, comme la loi l’exige. Pendant vingt-cinq ans, il a donc perçu entre 700 et 800 euros par mois, soit au total près de 160.000 euros. Ces sommes étaient encore versées sur le compte en banque de la défunte pour lequel il avait une procuration, explique le quotidien francilien.

C’est la banque, la Société Générale, qui a découvert le pot aux roses, début 2019, s’interrogeant de ne jamais avoir revu en agence sa mère, qui devrait aujourd’hui être âgée de 104 ans. Le septuagénaire décide alors de falsifier, avec l’aide de sa fille, le certificat de décès de sa mère, émis par le consulat du Portugal. Le document, modifié de manière grossière et signé d’une personne du consulat décédée en 2014, mettra définitivement fin à cette escroquerie, relate Le Parisien. En février 2019, père et fille sont placés en garde à vue.

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Source: Yahoo actualités

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