14 octobre 2026

Présidentielle: Natacha Polony se lance à son tour…

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« Ça n’est absolument pas une candidature de témoignage. » Invitée de BFMTV ce mercredi 14 octobre, Natacha Polony, a assuré qu’elle obtiendra les 500 signatures, étape incontournable pour pouvoir se présenter à la présidence de la République.

« Depuis ce matin, je vois des maires qui m’écrivent pour me dire ‘je veux vous donner mon parrainage, je vois des Français qui disent, enfin un peu d’espoir », a-t-elle déclaré.

Directement interrogée sur sa capacité à réunir ces parrainages, la candidate a répondu du tac-au-tac: « Bien sûr! Évidemment. »

Avant de poursuivre: « Je ne vous dit pas que ça va être facile, je ne dis pas que tout ça va être simple », convient-elle, dénonçant des mécanismes qui « verrouillent un peu plus le système. »
Depuis 2017, l’intégralité des noms des élus qui parrainent les personnalités politiques souhaitant se présenter à la présidentielle est publiée. De quoi refroidir des milliers de maires sans étiquette qui peuvent craindre d’éventuelles critiques de leurs administrés en cas de soutien à un candidat jugé clivant.

Une situation « absolument scandaleuse »

Natacha Polony a défendu la légimité de sa démarche. « Ça n’est absolument pas une candidature de témoignage. Je suis une citoyenne qui ne peut plus supporter la situation actuelle », déplorant la « fracturation de la société » et « une absence totale de perspective ».

L’essayiste, invitée des Grandes Gueules en mai dernier, avait laissé planer le doute sur une candidature, expliquant que la question lui a déjà traversé l’esprit et lui est régulièrement posée. Elle a finalement lancé un mouvement politique en septembre, pour « perturber l’entre-soi ».

« La situation m’oblige, donc oui, je suis candidate à l’élection présidentielle », avait-elle déclaré. « Ce que je vois c’est une crise lycéenne tragique avec des violences et une fracturation de la société – qui montre l’absence totale de perspective -, une crise de la dette qui est gigantesque et qui nous menace, une crise internationale. Et face à ça, ce qu’on nous propose c’est quatre ‘i’: impuissance, illisibilité, irresponsabilité et incapacité à penser », avait-t-elle poursuivi.

Article original publié sur BFMTV.com

source: Yahopo actualités

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