21 septembre 2020

Bientôt en panne sèche ?

Ce n’est pas nouveau, les tensions sur la ligne budgétaire portant sur les carburants de la gendarmerie nationale sont récurrentes.

 « S’agissant de la question des carburants, on y a réinjecté en septembre 4,5 millions d’euros grâce à un dégel partiel. La situation était délicate. Cela permet de tenir au moins jusqu’à fin novembre. Peut-être pourra-t-on, dans l’avenir, obtenir un dégel supplémentaire », a expliqué le général Richard Lizurey, alors encore en fonction en tant que directeur général de la gendarmerie nationale, lors de son audition au Sénat le 9 octobre. Et ce d’autant que les brigades de gendarmerie ont des périmètres d’action très étendus, qui nécessitent des sorties fréquentes et beaucoup plus éloignées de leur base.

Le programme 152 (gendarmerie nationale) a prévu des dépenses en carburant de 52,4 millions d’euros en 2019, mais n’a semble-t-il, pas tenu compte suffisamment des évolutions des prix du gazole et du prix du baril.

Dès 2018, des députés avaient alerté sur le fait qu’il manquait 7,5 millions d’euros supplémentaires pour faire le plein. Pour 2018, l’ensemble des besoins en carburant des unités opérationnelles ont été couvert en gestion. Pour son approvisionnement en carburant, la gendarmerie est abonnée au marché du service des essences des armées (SEA). Les paiements sont effectués directement par la gendarmerie auprès des fournisseurs. Le tarif tient compte de la réduction négociée par le SEA.

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Source: Yahoo actualités

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