19 septembre 2020

Ce que la CIA disait de lui !

« Intelligent, dynamique, chaleureux, authentique, persuasif… »

Dès la nomination de Jacques Chirac, juste élu député de la Corrèze, comme secrétaire d’État à l’Emploi de Pompidou en avril 1967, les diplomates américains en poste à Paris ne tarissent pas d’éloges sur ce jeune énarque de 34 ans « à l’allure athlétique ».

Selon eux, il a le « goût de l’aventure », puisqu’il a passé un été comme serveur à ­Boston en 1953, avant de sillonner les États-Unis en tant que chauffeur de la veuve d’un milliardaire texan. Il a surtout à son actif « des liens étroits avec le ­Premier ministre qui lui ont permis d’être élu à l’Assemblée et l’aura du succès qui l’entoure« .

Invité avec d’autres leaders gaullistes à l’ambassade des États-Unis le 16 octobre 1967, Jacques Chirac impressionne ses interlocuteurs car il évoque ses voyages outre-­Atlantique et sa courte romance avortée avec une fiancée de ­Caroline du Sud : « Il semble être aussi américain – et pas seulement ­proaméricain – que beaucoup ­d’Américains », s’enthousiasme ­l’ambassadeur Charles ­Bohlen. Chirac a été « la révélation du déjeuner »!

Chirac, un Gaulliste « américanophile »

Dès lors, les Américains suivent de près sa fulgurante ascension. Dans une note de juin 1972, ils le décrivent comme « l’une des étoiles les plus brillantes parmi les leaders gaullistes de la nouvelle génération », susceptible de remplacer un jour Jacques Chaban-Delmas à Matignon, avec un penchant plus (…)

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Source: Yahoo actualités

 

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