Et si les Français préféraient Edouard Philippe ?

Les chiffres ne sont pas bons. En tout cas, moins reluisants qu’auparavant. Emmanuel Macron, qui a déjà perdu 4 points de popularité en janvier, selon plusieurs baromètres, dont celui du HuffPost, se prépare à officialiser sa candidature à l’élection présidentielle. Et si les Français préféraient Edouard Philippe ?

C’est l’enseignement du sondage Odoxa, Mascaret publié ce mardi 25 janvier au matin par Public Sénat, LCP et la presse régionale, particulièrement positif pour l’ancien Premier ministre. Retourné au Havre à l’été 2020, il ferait “un meilleur président de la République” que l’actuel locataire de l’Elysée pour 61% des personnes interrogées (contre 35%).

Dans le détail, Edouard Philippe enregistre la préférence de 75% des sympathisants Les Républicains, son ancienne formation politique, 63 % des sympathisants socialistes, 62 % des sympathisants écologistes, 68 % des sympathisants insoumis, et même 86 % des sympathisants RN. Seuls les électeurs de La République en marche restent “fidèles”, dans cette enquête d’opinions, au chef de l’Etat.

La feuille de papier à cigarette s’épaissit

Des indicateurs qui tombent quelques jours seulement après la mise en lumière de premières bisbilles entre Emmanuel Macron et son ancien chef du gouvernement.

Le premier a notamment empêché le rapprochement entre les deux composantes de l’aile droite de la majorité (le nouveau parti Horizons et Agir), créant des crispations dans le camp philippiste qui a perçu cette manœuvre comme purement vexatoire. Afin de signifier son désaccord, l’ancien Premier ministre avait même suspendu sa participation à Ensemble citoyens !, la structure chapeautant la majorité en vue des campagnes présidentielle et législatives… avant de “clore l’incident” quelques jours plus tard.

Qu’importe, la “feuille de papier à cigarette”, une expression utilisée par Edouard Philippe quand il était à Matignon pour insister sur la convergence de vue entre les deux têtes de l’exécutif, semble gagner en épaisseur. Pour preuve, l’ancien Premier ministre, qui avait publiquement dit ses doutes quant à la stratégie sanitaire du gouvernement, a expliqué, pendant ces bisbilles qu’il ne fallait pas “l’emmerder”. Une allusion claire à la formule polémique employée par Emmanuel Macron à l’égard des Français non-vaccinés.

source: Yahoo actualités

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