Présidentielle: top départ pour la course aux parrainages

À partir de ce jeudi, et jusqu’au 4 mars, les 42.000 élus habilités pourront donner leurs parrainages pour permettre aux candidats à la présidentielle d’accéder aux 500 signatures.

Top départ pour la course aux parrainages ce jeudi. Pour les candidats à l’élection présidentielle des 10 et 24 avril, le marathon durera presque cinq semaines dans le but de recueillir les 500 signatures pour accéder au scrutin.

Présenté mercredi en conseil des ministres, le décret de convocation des électeurs pour l’élection présidentielle a été publié aujourd’hui au Journal officiel.

Selon ce décret, les élus habilités au parrainage auront donc jusqu’au 4 mars à 18 heures pour transmettre leur décision au Conseil constitutionnel, par voie postale. En France, 42.000 élus, dont 34.000 maires, sont concernés. La liste définitive sera annoncée le lundi 7 mars par Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel.

« Cette période sera d’un peu plus de cinq semaines, plus longue qu’en 2017 où elle avait été de trois semaines », a expliqué Laurent Fabius, lors d’une conférence de presse tenue mardi.

Vers une signature anonymisée?

Le lancement de la collecte des parrainages survient dans une période de remise en question de la méthode utilisée pour ces signatures. Laurent Fabius a proposé plusieurs pistes notamment sur la question épineuse de la publication des noms des élus accordant leurs parrainages.

Selon lui, cette question devra plutôt être étudiée en début de quinquennat, « plutôt qu’à la fin lorsqu’on bute sur les délais ». Une idée partagée par David Lisnard, président de l’Association des maires de France.

« Il n’est pas satisfaisant qu’à l’approche de chaque élection présidentielle notre démocratie se retrouve confrontée aux mêmes interrogations et que les maires soient mis en cause », affirme-t-il.

Mais dans certaines communes françaises, des maires non-encartés demandent à ne plus révéler publiquement le nom des signataires. « Il faut revenir à une sorte d’anonymat », a plaidé Michel Fournier, président de l’Association des maires ruraux de France (AMRF).

source: Yahoo actualités

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