27 novembre 2020

La Grande Barrière en « très mauvais » état

L’Australie a encore dégradé ses perspectives pour la Grande Barrière de corail.

Le pays les considère désormais comme “très mauvaises” en raison de l’impact de plus en plus grave du réchauffement climatique sur cet écosystème unique.

Dans son rapport quinquennal délivré ce vendredi 30 août, l’Autorité du parc marin de la Grande Barrière de corail cite l’élévation de la température de l’océan comme la plus grave menace pour ce site classé au Patrimoine mondial.

“Les impacts graves des températures record à la surface de l’eau font que l’état de l’habitat du récif est passé de mauvais à très mauvais”, précise l’Autorité, qui est une agence gouvernementale.

Elle explique aussi que le site est confronté à des menaces “multiples, qui s’ajoutent et s’aggravent”, en citant notamment les ruissellements agricoles et les ravages provoqués par l’acanthaster pourpre, une étoile de mer dévoreuse de coraux qui a proliféré en raison de la pollution.

Encore un espoir

L’autorité précise que cette dégradation des perspectives pour la Grande Barrière reflète la détérioration depuis 2014 de davantage de portions de l’ensemble qui a subi en 2016 et 2017 deux épisodes de blanchissement sans précédent de ses coraux, un phénomène dû au réchauffement climatique.

Les espoirs de préservation du site ne sont cependant pas vains. “Nous sommes actuellement dans la fenêtre d’opportunité pour permettre une amélioration à long terme de la Grande Barrière”, indique l’agence.

“En mêlant les actions locales pour préserver le site aux actions mondiales pour lutter contre le réchauffement climatique le plus vite et efficacement possible,” avance David Wachenfeld, président de l’Autorité du parc marin,“on peut inverser la tendance et garantir un meilleur futur à la Grande Barrière.”

Retrouvez cet article sur le Huffington Post

Source: Yahoo actualités

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