Mesures anti-covid: sports, culture, liberté…presque la fin du calvaire

Lors d’une conférence de presse commune, le président du Pays, Edouard Fritch, et le haut-commissaire, Dominique Sorain, ont annoncé un certain nombre d’aménagements au cordon sanitaire anti-covid mis en place depuis plusieurs mois en Polynésie française.

La situation d’urgence sanitaire décrétée au mois d’octobre 2020 n’a plus lieu d’être !

Fort des mesures actuellement en vigueur, à commencer par le couvre-feu imposé de 21h à 4 heures du matin, des « résultats encourageants » sont observés. « C’est une réalité ! », s’est félicité Edouard Fritch.

A ce jour, en effet, on dénombre « seulement » 82 cas actifs, 16 hospitalisations et 6 personnes placées en réanimation. Bien loin des 470 nouveaux cas décelés chaque jour à la mi-octobre 2020, avec un taux d’incidence qui culminait alors à 990 pour 100 000 habitants quand le curseur atteignait 390 en métropole.

Dans ce contexte assez favorable, les autorités de l’Etat et du Pays sont donc convenues de desserrer l’étau. Sans pour autant baisser la garde. A compter du 15 février pour une durée d’un mois, a annoncé Dominique Sorain.

Trois décisions majeures ont été prises.

Il s’agit tout d’abord, d’alléger le couvre-feu, mais uniquement les jeudis et vendredis où il sera applicable à compter de 22 heures au lieu de 21h. Aussi, on peut s’interroger: et pourquoi pas le samedi dans ces conditions…? Une « bonne » nouvelle pour les restaurateurs qui pourront ainsi allonger la durée de leurs services.

Ensuite, les salles de spectacle, de conférence ainsi que les musées (de Tahiti) vont pouvoir rouvrir, moyennant une jauge maximum de 50% de leur capacité d’accueil limitée à 400 personnes. Toutes assises ou bien, à raison de 4m2 par visiteur, a précisé le représentant de l’Etat. En outre, ces structures devront faire abstraction d’un espace de restauration.

Enfin, les décideurs ont pris en considération le besoin exprimé par les jeunes et moins jeunes de s’entraîner et de reprendre les compétitions dans les équipements sportifs publics et privés. Autorisation accordée mais à huis clos, a prévenu Dominique Sorain, qui plus que jamais compte sur le sens des responsabilités de chacun.

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