28 janvier 2022

Parrainages à Zemmour ou comment diviser pour mieux régner !

Voilà une aide bienvenue, mais des plus inattendues.

Déclaré candidat en novembre dernier dans une vidéo qui n’a pas manqué de provoquer de vives réactions, voilà que Éric Zemmour souhaite plus que jamais entrer en campagne pour les prochaines élections présidentielles. Problème : s’il a clairement affiché ses intentions, l’ex-polémiste de CNews est en difficulté comme il l’a révélé sur les ondes d’Europe 1 le 6 janvier dernier, et peine à rassembler les 500 signatures des élus pour se déclarer officiellement dans la course à l’Élysée. Toutefois, il pourrait recevoir l’aide… d’Emmanuel Macron.

À en croire les révélations de Libération, dans sa newsletter « Chez Pol » du 10 janvier, Stanislas Guerini, délégué général de LREM, « se dit prêt à publiquement encourager les maires à [lui] donner un parrainage«  en cas de non qualification, rapporte L’Opinion, relayé par Libération. De quoi rassurer Éric Zemmour, qui en décembre dernier avait déjà lancé un appel à l’aide pour sa campagne par le biais d’une vidéo, dans laquelle il demandait aux maires de France de le soutenir.

N’ayant que peu de solutions pour obtenir les 500 signatures, il a également sollicité l’Association des maires de France, leur demandant d’organiser un « pool » de signatures d’édiles, mises à disposition des candidats en difficulté. Une idée néanmoins rejetée par David Lisnard, le président.

Marine Le Pen annule un déplacement à cause d’Éric Zemmour

Il n’est cependant pas rare que les candidats aux élections présidentielles soient confrontés à cette difficulté des 500 signatures. Mais Éric Zemmour, qui lors de ses vœux à la presse n’a pas manqué de tacler de nouveau les journalistes, semble avoir du mal à trouver des soutiens parmi les maires de France. Toutefois, l’ancien polémiste de CNews oblige déjà certains candidats à revoir leur emploi du temps, comme Marine Le Pen, qui a annulé un déplacement aux Sables-d’Olonne les 13 et 14 janvier prochain, à cause de lui. « On ne va pas passer trois jours après lui pour que tous les journalistes écrivent que Marine Le Pen court après Zemmour. On n’est pas son marchepied », s’est agacé un proche de la candidate RN.

source: Yahoo actualités

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