Pêche polynésienne en eau stagnante

L’Institut de la statistique (ISPF) trace le bilan de la pêche polynésienne durant l’exercice 2019.

Durant l’année observée, 13 346 tonnes de poisson ont été prélevées dans les eaux polynésiennes, soit une production en hausse de 1% par rapport à 2018. Mais en retrait par rapport à…2015, date à laquelle 13 604 tonnes avaient officiellement été déclarées auprès de la Direction des ressources marines.

La pêche hauturière représente quasiment la moitié des prises (6600 tonnes), devant la pêche lagonaire (4300) et côtière (2292 tonnes).

La flottille de pêche hauturière a vu le nombre de ses navires légèrement augmenté, passant de 66 à 69, générant un plus grand nombre d’hameçons posées pour un rendement moyen de 38 kg de poisson pour 100 hameçons.

Quant au secteur de l’aquaculture (essentiellement crevettes et paraha peue), il est en forte progression durant la période 2015-2019, passant de 116 à 153,5 tonnes.

Enfin, parallèlement, la Polynésie compte des pêches plus traditionnelles comme celle du rori (3 tonnes en 2019), du troca (plus de 52 tonnes) ou encore la production de bénitiers. Ces activités font vivre de nombreuses familles polynésiennes, essentiellement dans les îles et atolls les plus isolés.

source: ISPF

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