Qui veut casser le modèle social français ?

La France est retombée dans la grève, le malaise social et le désordre. Et ne nous y trompons pas, la réforme des retraites n’est qu’un prétexte.

Le mal est bien plus profond : notre pays est désormais menacée par une montée de la violence et par la volonté de casser notre modèle. Autrement dit, pour ceux qui en doutent encore, la France serait bien l’un des derniers pays communistes de la planète, à côté de Cuba (qui a d’ailleurs commencé à changer de bord) et de la Corée du Nord, la Chine n’ayant de communiste que le nom et constituant certainement l’un des pays au monde où la recherche du profit est la plus forte.

Si cette analyse excessive peut susciter le rire, force est malheureusement de constater qu’elle n’est pas dénuée d’une certaine part de vérité. En effet, la France est un pays dans lequel le poids des dépenses publiques dans le PIB (en l’occurrence 56,5%) figure parmi les plus élevés du globe. Le pire est que la France se paie le luxe d’entretenir des dépenses publiques pharaoniques avec pour seuls résultats : une croissance molle, un chômage élevé, un accroissement des inégalités sociales et de la pauvreté.

Certains diront alors que, justement, si ces dépenses n’étaient pas là, la situation serait encore plus dramatique. Et c’est justement là que la France commence à sombrer dans le communisme. Car, si pratiquer un laxisme budgétaire depuis trente ans sans résultats positifs peut, à la rigueur, se comprendre pour des raisons bassement politiciennes liées à la volonté des dirigeants politiques d’être élus ou réélus, vouloir encore augmenter la facture devient grotesque et surtout dangereux.

Or, trop peu de personnes en France osent demander la transformation de notre modèle étatiste hypertrophié en un système libéré avec moins de pressions fiscales, budgétaires et réglementaires et, pourquoi pas, un système de retraite modernisé et plus juste.

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Source: Yahoo actualités

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