Coronavirus: à la maison au delà du 15 avril ?

Il semble encore visiblement trop tôt pour envisager la fin de confinement en Polynésie française…

Toujours est-il que dans un nouveau point de situation fait cet après-midi, le ministre de la Santé, Jacques Raynal, a quelque peu éludé le sujet.

Pourtant, le pic de l’épidémie avait été annoncé pour cette fin de semaine. En ce lundi 30 mars, la Polynésie française ne compte que 36 cas confirmés et 439 personnes dépistées. Aucun cas grave et surtout, aucun décès à déplorer. Bien loin de l’hécatombe quotidienne que l’on constate en Italie, en Espagne et en métropole…

Les trente-six cas confirmés sont à l’isolement, pour la plupart chez eux et ne demandent pas trop de soins, sinon la prise régulière de paracétamol et l’obligation de relever sa température deux fois par jour, a indiqué Jacques Raynal.

Maintenant, dans l’entourage des personnes infectées, il y a très probablement des porteurs sains, en somme, des malades qui s’ignorent et qui vont probablement déclencher la maladie dans les jours qui viennent. C’est la principale crainte des responsables!

Raison pour laquelle les spécialistes restent prudents dans l’attente d’élaborer des « schémas de prévision », de possibles trajectoires de l’évolution du Covid-19 dans nos îles. Et ce n’est qu’à partir de là qu’il sera possible d’avancer un calendrier.

Le ministre de la Santé qui, pour l’occasion portait un masque chirurgical, a également exprimé le souhait de procéder à davantage de tests sur la population, mais seulement une fois que la capacité de la collectivité en réactifs aura été abondée. Pour l’heure, nous en disposons environ d’un millier dont 700 à l’institut Louis Malardé. Une commande a été faite dernièrement.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *