23 octobre 2020

Coronavirus: le point sur la surveillance de la Zone économique exclusive

La surveillance exercée 24h/24H, par les forces armées, permettent d’attester qu’aucun navire étranger et notamment chinois ne pratique la pêche dans les eaux polynésiennes.

Ils sont seulement autorisés à transiter sous le contrôle permanent des services de l’État appuyés par le réseau de surveillance satellitaire déployé par la France.

Nos eaux sont contrôlées grâce un dispositif dissuasif qui combine le suivi à distance grâce à la collecte des données VMS/AIS, les clichés satellite et  les moyens aériens et navals des forces armées en Polynésie française. 

Tous les navires de pêche étrangers ont en effet l’obligation d’émettre un signal VMS (senseur électronique obligatoire à bord) qui est recueilli par satellite et transmis en temps réel au centre maritime commun (CMC-PF). Cet outil est utilisé pour vérifier que tout navire étranger en transit dans la ZEE adopte une vitesse correspondant à un transit et non à une activité de pêche. Chaque changement de route ou de vitesse déclenche automatiquement un contrôle.

L’utilisation des satellites garantit l’efficacité du contrôle de tous les navires de pêche étrangers 

Le recours à la surveillance satellitaire permet de révéler toute situation anormale ou inhabituelle et de déclencher systématiquement une mission aéromaritime pour vérifier le navire suspect. 

Enfin, des missions de surveillance par avions et par bâtiments militaires sont menées tout au long de l’année, à l’intérieur de la ZEE et à ses abords directs, pour montrer ostensiblement aux armements de pêche étrangers qu’ils sont contrôlés, même à plusieurs milliers de kilomètres de Tahiti. 

Ainsi, la France est actuellement le pays qui exerce le plus haut niveau de contrôles des navires de pêche étrangers dans le Pacifique, numéro 1 devant les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande et l’Australie. 

Pour plus d’information www.wcpfc.int  

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1 thought on “Coronavirus: le point sur la surveillance de la Zone économique exclusive

  1. PAS DE PËCHE ILLEGALE PAR LES BATEAUX CHINOIS ? LA PREUVE QUE C’EST FAUX PARTAGEZ SVP !

    Le haut-commissariat nous GARANTIT un système de surveillance totalement infaillible grace au suivi satellite et donc pas de pêche illégale en PF. Et ben j’ai voulu vérifier !

    Pour rappel, en Polynésie, 3 navires ((Prairial, Bougainville, Arago) et quelques avions/hélicoptères surveillent 5 millions de kilomètres carrés. Le dernier acte de pêche illégale par des bateaux étrangers a été constaté en 2007 en Polynésie. Depuis rien du tout !

    Selon la Marine Nationale, il est impossible de ne pas reconnaitre un navire lorsqu’il pêche : une fois leurs palangres lachées sur plusieurs kilomètres, ils reviennent sur leurs pas et récupèrent leurs lignes en un aller retour impossible à confondre avec le comportement d’un bateau en transit.

    Je vais donc sur le site https://globalfishingwatch.org/map/ qui recense partout dans le monde vitesses et positions des navires de pêche grâce à une balise AIS/VMS obligatoire.

    Après cinq minutes de recherche, je tombe sur un premier bateau chinois, le PINGTAIRONG 65; qui d’un coup a décidé de quitter sa zone de pêche internationale pour rentrer loin dans les eaux polynésiennes. Puis au bout de cinq minutes, j’en trouve un second, le FENG HUI 6. Puis le DONG YU 1527.

    Ces trois bateaux ont en commun qu’ils ont dépensé énormément de carburant pour se rendre loin dans les eaux polynésiennes. Pourquoi? Pour faire le plein ou pour le carénage : impossible puisqu’ils n’ont atteint aucune île. Étrange que le Pingtairong ai parcouru 700km vers les tuamotu en ratant 5 jours de peche dans les eaux internationales !
    Étrange aussi qu’ils aient suivi quasiment le même parcours au retour qu’à l’aller mais a vitesse reduite. Exactement le trajet qu’un pêcheur ferait pour récupérer ses palangres…

    Monsieur le Haut-commissaire, pouvez vous répondre à deux questions simples ?
    – Quelle est la motivation de trois bateaux de pêche chinois pour dépenser autant de carburant à venir aussi loin dans les eaux polynésiennes sans faire escale ?
    – Si moi, citoyen lambda, j’ai pu trouver en 10 minutes de recherche les itinéraires de trois bateaux pratiquant de le peche illegale, pensez-vous toujours que votre système de surveillance est infaillible?

    Je ne suis pas un expert et je peux me tromper, n’hésitez pas à nous donner les vraies réponses que tout le monde attend.

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