Crise ukrainienne: la Présidentielle en mode « pause »

Comment faire campagne quand des bombes tombent dans un pays d’Europe ?

Au cinquième jour de la guerre en Ukraine, les candidats à l’élection présidentielle française se retrouvent dans cette situation impensable il y a encore quelques semaines. Face à la gravité de la crise et les civiles tués, le reste paraît secondaire, même la campagne présidentielle. Du moins pour un temps.

Elle paraît presque en pause. En réalité, elle ne l’est pas complètement. Ce lundi, les candidats se succèdent au Salon de l’agriculture. Mais pour l’heure, impossible d’imprimer sur tout autre autre sujet, comme l’agroalimentaire. « Tout le monde s’en fout de la campagne électorale ! » constate un élu.

« Bien sûr que dans l’immédiat, la campagne passe au second plan dans l’attention médiatique et l’opinion. On verra si elle revient au-devant de la scène. Mais quand même, d’ici le 10 avril, on aura le temps de dire des choses fortes. Mais dans l’immédiat, c’est moins audible », reconnaît un soutien de Valérie Pécresse. « C’est vrai qu’on est aujourd’hui dans une période un peu compliquée pour ce rendez-vous », a reconnu la candidate ce lundi matin en arrivant au salon, contrainte d’écourter sa visite en raison de la consultation à 15 heures des candidats sur l’Ukraine par le premier ministre (voir la photo).

Anne Hidalgo, en visite aussi au Salon de l’agriculture ce matin, ne peut faire que le même constat. « Bien sûr que pour l’instant, entre la première partie liée à la crise du covid, et la seconde avec cette guerre en Europe, c’est un problème pour notre élection présidentielle. Mais elle doit avoir lieu. On ne peut pas passer outre cette étape, en faisant comme si elle n’était pas importante. Ce qui doit se décider pour notre pays est essentiel », soutient la candidate socialiste.

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source: Yahoo actualités

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